Leadership

Les Canadiens et les Canadiennes sont confrontés à un choix qui oppose deux leaders, deux visions et deux bilans. Le choix est évident :

Stephen Harper

Stephen Harper continue d’obtenir des résultats pour le bénéfice des familles et des contribuables.

En la personne de Stephen Harper, les Canadiens et les Canadiennes peuvent compter sur :

  • Un leader solide qui connaît les principes qu’il défend et les objectifs qu’il s’est fixés pour l’avenir.
  • Un leader qui place les aspirations des familles, et les difficultés auxquelles elles sont confrontées, au cœur des prises de décisions au pays.
  • Un homme qui croit passionnément en un Canada où ce qui compte est ce que vous avez accompli et les objectifs que vous vous fixez et non votre origine et les gens que vous connaissez.
  • Un premier ministre qui appuie fermement les personnes qui travaillent d’arrache-pied et qui respectent les lois.
  • Un leader fort d’un bilan de promesses tenues et de résultats.

Avec Stephen Harper, le Canada va de l’avant et les Canadiens et les Canadiennes peuvent planifier leurs projets futurs en toute confiance.

Stéphane Dion

Stéphane Dion est un politicien déconnecté dont le faible leadership ferait régresser les familles et les contribuables.

En la personne de Stéphane Dion, les Canadiens et les Canadiennes reconnaissent :

  • un leader faible qui est confus dans ses prises de position et qui ne connaît pas ses objectifs
  • un homme qui a fait volte-face à nombreuses reprises en matière de politiques ;
  • un libéral de la vielle école dont les promesses irresponsables sur le plan des dépenses affaibliraient l’économie et entraîneraient la hausse des taxes et des impôts ;
  • un indécis qui a lui-même admis être incapable d’établir des priorités ;
  • un politicien qui est doté d’un bilan d’échecs.

Avec Stéphane Dion à la barre du pays, le Canada régresserait. De plus, les intérêts des proches du Parti libéral auraient préséance sur les intérêts des familles canadiennes.

Pour les Canadiens et les Canadiennes, le choix est évident : un leadership fort grâce aux conservateurs ou un leadership faible avec les libéraux.